In memoriam Bernd Jager : IHSRC 2016 testimonies

Last year, during the annual conference IHSRC 2016, which took place in Ottawa, several friends and colleagues of Bernd Jager shared a few words during the conference dinner and gave him an hommage.

Remembering him today, at the occasion of the second anniversary of his death, we wanted to share with you the video of these testimonies. You will ear words from David Jager, Bertha Mook, Amedeo Giorgi, Akihiro Yoshida, Jacques de Visscher, Scott Churchill and Jacques Quintin.

Vernissage: pictures and catalogue of the exhibit

Exhibit Catalogue

September 24th, a crowd of people filled into the Jewish Montreal Museum to look at Elizabeth Knox’s photos of Bernd Jager’s condominium. The exhibit is now over, but for those of you who were unable to attend, here are below some pictures taken during the vernissage organized by Rachel Starr and his last students.

You will find here the catalogue of the exposition:

A small book was also printed with memorial essays about about Bernd Jager singular way of thinking and talking.

If you are interested in purchasing this book or some of the photos, you may contact Rachel Starr (r.i.starr@gmail.com), who will arrange for you, payment and order.

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Les astrologues

Ishtar gate - BerlinUn roi décida un jour de construire une ville et fit le choix d’un site. Les astrologues approuvèrent l’endroit, à condition qu’un enfant soit emmuré vivant et présenté volontairement par sa mère. Au bout de trois ans, une vieille femme présenta un enfant d’environ dix ans. Au moment d’être emmuré, l’enfant déclara au roi : « Laissez-moi poser aux astrologues trois questions. Si leur réponse est correcte, alors ils auront bien lu les signes, mais, dans le cas contraire, ils doivent avoir erré : ”Qu’est-ce qu’il y a de plus léger ? Qu’est-ce qu’il y a de plus doux ? Qu’est-ce qu’il y a de plus dur au monde ?”»

Au bout de trois jours, les astrologues donnèrent leur réponse : « Le plus léger, c’est la plume, le plus doux, c’est le miel, et le plus dur qu’il y ait au monde, c’est la pierre. » Le jeune garçon éclata de rire et s’exclama : « N’importe qui pourrait en dire autant… La chose la plus légère au monde, c’est un enfant dans les bras de sa mère, il n’est jamais lourd. Ce qu’il y a de plus doux, c’est le lait de sa mère. Et le plus dur, c’est pour la mère d’apporter elle-même son enfant pour être emmuré vivant. » les astrologues furent confondus et durent reconnaître qu’ils avaient mal lu les étoiles. Ainsi, l’enfant fut épargné.

Midrach babylonien